Dirigeant : ce qui s'arrête vraiment le jour où vous vous arrêtez
Vous avez assuré vos locaux, vos véhicules, votre responsabilité, vos salariés. Reste une question que beaucoup de dirigeants évitent : que se passe-t-il si c’est vous qui vous arrêtez ?
Le problème : le dirigeant assure tout, sauf lui-même
Un arrêt de travail prolongé, une invalidité, un décès : pour un dirigeant — surtout sous statut TNS — la protection sociale obligatoire est souvent très faible. Pas de salaire maintenu, des indemnités limitées, et une entreprise qui repose en grande partie sur votre présence.
Le risque n’est pas que matériel. C’est la continuité de l’entreprise, la sécurité de votre famille et, parfois, la situation de vos associés qui se jouent en même temps.
Ce que cela implique
Sans dispositif adapté, un événement personnel devient une crise pour l’entreprise : trésorerie sous tension, décisions bloquées, patrimoine personnel exposé. C’est exactement ce qu’une protection bien pensée permet d’éviter.
Comment le traiter
- Prévoyance dirigeant : maintenir vos revenus en cas d’arrêt, d’invalidité ou de décès.
- Garantie homme-clé : verser un capital à l’entreprise pour absorber votre absence.
- Protection du conjoint et des associés : éviter qu’un décès ne fragilise la gouvernance ou la situation familiale.
- Retraite : combler l’écart, souvent important, entre votre revenu actuel et votre future pension.
L’action
Faire le point sur votre protection personnelle ne prend qu’un échange. Nous auditons votre situation réelle et comparons les solutions du marché, sans lien avec une compagnie.
Faire le point sur ma protection · Gestion de patrimoine du dirigeant