Une récolte, un troupeau : votre outil de travail est vivant — et vulnérable.
En agriculture, le risque ne se range pas dans une case. Aléas climatiques, sanitaires, responsabilité élargie, matériel lourd : une couverture standard laisse presque toujours un angle mort. Nous le trouvons avant qu'il ne coûte.
Premier échange sans engagement · Un interlocuteur, pas un standard
Vous assurez une exploitation, pas un bureau. Votre contrat le sait-il ?
Un outil de travail vivant et exposé
Récolte, troupeau, cultures : votre capital dépend du climat et du vivant. Gel, grêle, sécheresse ou maladie peuvent effacer une année en quelques jours.
Le régime a changé : votre contrat en tient-il compte ?
Depuis la réforme de l'assurance récolte (2023), les anciennes « calamités agricoles » ont laissé place à la multirisque climatique et à la solidarité nationale. Beaucoup d'exploitants ne savent plus qui indemnise quoi, ni à partir de quel seuil.
Après plusieurs sécheresses, votre référence de rendement baisse
Le capital que l'assurance vous garantit se calcule sur vos dernières récoltes. Après plusieurs mauvaises années, cette référence diminue mécaniquement — vous cotisez sur un rendement qui ne correspond plus à votre potentiel réel.
Vos prairies souffrent, mais l'indice satellite ne le voit pas
Les prairies sont indemnisées sur un indice calculé à l'échelle d'une zone, pas de vos parcelles. En montagne, votre herbe peut manquer sans que la moyenne du secteur évolue — et dans ce cas, aucune indemnité.
Une maladie frappe votre troupeau : qui indemnise quoi ?
MHE, fièvre catarrhale… face à une épizootie, beaucoup pensent d'abord à leur contrat. Or l'indemnisation passe surtout par l'État et un fonds sanitaire, avec des délais courts et des conditions précises. Se tromper d'interlocuteur ou déclarer hors délai revient à perdre l'essentiel de l'indemnisation.
Votre cheptel et votre matériel valent bien plus qu'avant
Ces dernières années, la valeur des animaux — les bovins en tête — et celle du matériel agricole, automoteurs comme matériel tracté, ont fortement augmenté. Mais les montants déclarés au contrat, eux, restent souvent figés au niveau d'il y a plusieurs années. Or l'indemnité est plafonnée au montant déclaré : s'il est trop bas, vous ne récupérez pas la totalité de votre perte. D'où l'importance de tenir ces montants à jour.
Un méthaniseur, des panneaux : votre assurance a-t-elle suivi ?
Méthanisation, photovoltaïque en toiture : ces investissements changent la nature du risque (incendie, explosion) et sortent presque toujours du contrat agricole d'origine. Non signalés, ils peuvent faire tomber la garantie du bâtiment le jour d'un sinistre.
Une dérive de traitement, et c'est la parcelle voisine qui est touchée
La responsabilité de base couvre le voisin renversé ou la clôture arrachée. Mais une dérive de produit sur la vigne voisine, un effluent qui gagne le ruisseau ? Ces atteintes à l'environnement sont souvent hors du socle.
En agriculture, on n'assure pas une exploitation comme on assure des locaux.
Le monde agricole a ses propres risques, ses propres cycles et ses propres assureurs spécialisés. Un courtier indépendant qui connaît le terrain confronte vos garanties à votre exploitation réelle, met les compagnies spécialisées en concurrence et défend vos intérêts au moment du sinistre — là où tout se joue.
Ce que nous faisons concrètement pour vous.
- Multirisque agricole sur mesure, calée sur vos cultures, votre cheptel et vos bâtiments réels.
- Multirisque climatique et solidarité nationale (ISN) : nous décryptons le nouveau régime (seuils, franchises) et surveillons votre rendement de référence à chaque renouvellement.
- Cheptel, matériel, automoteurs et contenu de vos bâtiments assurés sur des valeurs réactualisées, pour que le montant déclaré suffise à vous indemniser de la totalité de votre préjudice.
- Mortalité et risque sanitaire : nous articulons votre contrat avec les dispositifs publics (État, fonds sanitaire) et couvrons ce qui reste à votre charge.
- Nouveaux ateliers (méthanisation, photovoltaïque, accueil, vente directe) déclarés et réellement couverts, pas laissés en angle mort.
- RC exploitation et atteintes à l'environnement (épandage, dérive, pollution) — au-delà du simple dommage au voisin.
- Perte d'exploitation calée sur vos cycles réels : le temps de reconstituer un cheptel ou de replanter.
- Accompagnement installation et transmission (jeune agriculteur, reprise).
Un interlocuteur qui connaît votre dossier par cœur.
Chez ALPEOZ, pas de plateforme ni de numéro surtaxé. Kelly et Agathe connaissent votre activité et restent vos interlocutrices dans la durée — y compris pour vous accompagner dans vos démarches. C'est ce soin qui fait que nos clients nous recommandent.
Rencontrer l'équipeQuestions fréquentes — Agriculture
Je ne m'y retrouve plus depuis la réforme de l'assurance récolte : qu'est-ce qui a changé ?
Depuis 2023, les « calamités agricoles » ne couvrent plus les pertes de récolte. Place à trois niveaux : les aléas courants restent à votre charge, les aléas significatifs relèvent de la multirisque climatique (subventionnée), les aléas exceptionnels sont pris en charge par l'État via l'Indemnité de Solidarité Nationale (ISN). Nous vous expliquons qui indemnise quoi, à partir de quel seuil, et vérifions que votre contrat est calé sur ce nouveau cadre.
L'État indemnise déjà les catastrophes : pourquoi m'assurer en plus ?
Parce que la part payée par l'État a été conçue pour baisser chaque année si vous n'êtes pas assuré (d'environ 45 % des pertes en 2023 à 35 % en 2025, au-delà du seuil). Assuré, vous êtes couvert jusqu'à 100 % sur cette même tranche — la solidarité nationale et votre contrat se complètent, versés par un seul interlocuteur. Ne rien faire devient l'option la plus chère.
À partir de quand suis-je indemnisé quand ma récolte est perdue ?
Cela dépend de votre production : la solidarité de l'État se déclenche à partir de 50 % de pertes en grandes cultures, vigne et légumes, mais dès 30 % en arboriculture, petits fruits, prairies et plantes aromatiques. En dessous, tout repose sur votre contrat et sa franchise — d'où l'intérêt de la caler au bon niveau.
Une maladie frappe mon élevage : est-ce mon assurance qui paie ?
Pas directement, dans la plupart des cas. Pour des maladies comme la MHE ou la fièvre catarrhale, l'indemnisation passe surtout par un fonds de mutualisation sanitaire cofinancé par l'État, avec des programmes à durée limitée et des conditions à respecter (analyse de laboratoire, cotisation à jour, dépôt dans les délais). Votre contrat intervient en complément, sur ce qui reste. Nous vous aidons à activer le bon dispositif et à ne rien laisser de côté.
Ma moissonneuse a dix ans : quelle indemnité en cas d'incendie ?
Tout dépend d'une ligne de votre contrat. En valeur vétusté déduite, l'usure est retirée et l'indemnité peut être très éloignée du prix de rachat ; sur un automoteur qui vaut plusieurs centaines de milliers d'euros, l'écart se chiffre en dizaines de milliers. Nous regardons la base d'indemnisation et l'intérêt d'une garantie bris de machine.
J'ai posé des panneaux ou installé un méthaniseur après avoir signé mon contrat : faut-il le signaler ?
Oui, c'est même déterminant. Une installation ajoutée sans être signalée peut fragiliser la garantie de tout le bâtiment en cas d'incendie. Nous faisons le point sur ce nouvel atelier et adaptons votre couverture pour qu'elle corresponde à la réalité de votre exploitation.
Si un sinistre m'arrête plusieurs mois, comment tenir financièrement ?
C'est souvent l'angle oublié : au-delà de la reconstruction, il y a les mois sans production, donc sans recette. Une garantie perte d'exploitation protège votre marge le temps de redémarrer — encore faut-il que sa durée et son délai de déclenchement soient calés sur vos cycles réels (reconstituer un cheptel ou replanter prend du temps). Nous la dimensionnons avec vous.
Suis-je responsable des dégâts liés à un épandage ou à une dérive ?
Votre responsabilité d'exploitant peut être engagée pour des dommages aux tiers ou aux cultures voisines : la RC exploitation agricole doit les couvrir. Attention toutefois aux atteintes à l'environnement et pollutions (dérive de produit, effluent dans un cours d'eau), souvent exclues du socle et relevant d'une garantie distincte, que nous vérifions.
Pouvez-vous reprendre mes contrats agricoles en cours ?
Cela dépend de l'échéance et de l'assureur en place. Nous auditons l'existant, identifions les écarts et agissons au bon moment, sans rupture de couverture.
Faisons le point sur la couverture de votre exploitation.
Un audit de vos contrats agricoles, sans engagement. Vous repartez avec une vision claire de vos garanties climatiques, de vos angles morts et de vos marges de manœuvre.
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